Archives de la catégorie ◊ Musique ◊

• 14 mars 2009

L’UPOR organise une manifestation dans le cadre de la journée du libre. En voici le communiqué de presse.

À côté du monde de l’informatique propriétaire et fermée, un autre modèle se développe depuis une quinzaine d’année : les Logiciels Libres. Réalisés et utilisés par une communauté de programmeurs et d’utilisateurs privilégiant le partage et l’entraide, ils n’ont plus rien à envier à leurs voisins propriétaires et les surpassent même souvent.
Libre en fête est un évènement initiée et coordonnée par l’April qui se passera pour la neuvième année consécutive autour du 21 mars 2009, dans une dynamique conviviale et festive. Il s’agit d’un ensemble de manifestations se déroulant à travers toute la France.
Au travers de ces évènements, vous pourrez découvrir tous les avantages des Logiciels Libres : des valeurs d’entraide et de coopération, un bien commun accessible à tous favorisant le partage des connaissances, une communauté vivante prête à aider les nouveaux venus, etc.
Les Logiciels Libres sont également des logiciels performants, sécurisés, fiables et simples à utiliser pour un faible coût. Vous pourrez par exemple découvrir des logiciels comme la suite bureautique OpenOffice.org, le navigateur Web Mozilla Firefox ou le système d’exploitation GNU/Linux.
Vous pourrez également découvrir d’autres projets libres, comme l’encyclopédie libre et collaborative Wikipédia, ou les œuvres musicales, photographiques et littéraires sous licence libre, dont vous trouverez des exemples sur Jamendo, Dogmazic ou Flickr Creative Commons.
En mars 2008, près de 150 évènements avaient été proposés à l’occasion du Libre en Fête, dans 18 régions françaises. L’initiative 2007 avait par ailleurs reçu le soutien de Richard Stallman, fondateur du projet GNU et considéré comme l’un des initiateurs du mouvement du Logiciel Libre.

Croquons les Savoirs, l’Université Populaire Ouverte en Réseau du pays Fertois, a décidé de participer à Libre en fête le 21 mars après-midi à la bibliothèque Samuel-Beckett de La Ferté Sous Jouarre.

Au programme expo sur les logiciels libres et Linux, démonstrations, essais de logiciels et explication du fonctionnement du parc informatique de la bibliothèque fonctionnant entièrement sous Linux.

L’un des mots clés caractérisant les logiciels libres est intéropérabilité.

L’intéropérabilité, c’est la liberté, c’est bien pour cela que certains sont contre. C’est la liberté de choisir son ordinateur, de choisir son logiciel. On peut faire ce que l’on veut, mais surtout, tout le monde peut s’en servir. C’est pour cela que une partie de notre exposition sera imprimée en braille.

Notre exposition comportera Expolibre. La première version de cette exposition était le fruit des efforts conjoints de la Ligue de l’enseignement, d’Apitux et de l’association Linux-Alpes pour contribuer à faire connaître au plus grand nombre les possibilités offertes par le logiciel libre. Ce travail avait reçu le soutien du Conseil Régional Provence-Alpes-Côte-d’Azur et du Ministère de la Jeunesse, des Sports et de la Vie Associative.

L’Association La Luciole, fondée à Marseille le 7 juillet 2004 qui réunit des personnes handicapées et des personnes valides, a pour objectif de promouvoir la pleine citoyenneté des personnes handicapées, notamment des déficients visuels, nous a fourni une transcription en braille de Expolibre.

Mise à part cette exposition, nous tenterons de montrer l’évolution du libre depuis la fin des années 90 jusqu’à maintenant. Ceci est la base d’un projet qui consiste à créer une exposition (itinérante ?) sur l’histoire du libre.

Comme il se doit dans une journée sur le libre vous pourrez participer à une install partie et assister à des démonstrations de logiciels.
Le liberté est contagieuse, et le modèle de la licence libre s’est petit à petit exporté vers d’autres domaines de la création comme la musiques, le cinéma et la littérature.
Nous aurons donc le plaisir de vous faire écouter de la musique libre avec entre autre le groupe Echo Lalie, pour les enfants ; nous aurons le plaisir diffuser des films libres comme Big Buck Bunny, aussi pour les enfants, et les grands ; et enfin nous aurons le plaisir d’accueillir Gilles Nikolic, auteur champenois, qui a publié plusieurs livres sous licence creative commons.

Le parc informatique de la bibliothèque Samuel-Beckett fonctionne entièrement grâce à des logiciels libres. nous pourrons si vous le désirer vous faire une une petite visite commentée.

Nous tenons à remercier la ville de la Ferté sous Jouarre et la bibliothèque Samuel-Beckett qui nous permet dans un cadre magnifique de faire la promotion du libre, un outil indispensable à une politique de développement durable et d’économie solidaire.

• 10 mars 2009

À une époque, je devais facilement acheter une dizaine de cd par mois. Classique, Jazz, Variété, la bonne, pas les inepties que les majors nous infligent à longueur d’ondes radio.

Maintenant c’est fini. Il y a deux raisons à cela.

La première est financière. Vingt euros du cd, c’est trop cher. Mon premier, c’était Errol Garner, je l’ai toujours, une fortune, 100 et quelques francs. Je me souviens qu’à la sortie des premiers cd, la personne faisant la promo du support racontait qu’une fois le format du cd popularisé ceux-ci deviendraient moins chers que les cassettes, elles mêmes compliquées et chères à fabriquées. Comme il se doit ceci n’était que baratin de vendeur de voiture d’occasion et les cd restent les supports de musique les plus chers une fois pressés. Le prix moyen tourne maintenant aux alentours de 20 €.

Ma collection, assez volumineuse, mon répertoire d’intérêts assez classique, ont fait que j’ai fini par me lasser de gaspiller de l’argent au profit de gens finalement faisant de plus en plus la promo de faux artistes et vrais people au talent plus qu’approximatif.

J’ai petit à petit reporté mes investissements vers les concerts, vers une manière plus directe et plus lucrative à mon sens de rétribuer les artistes.

La deuxième raison est plus technique.

En 2005, j’ai été littéralement terrorisé à l’idée de détruire mon ordinateur (cela coûte cher) en y insérant un cd de musique.
Imaginez vous qu’une société productrice de disques, pour parer au piratage de musique, n’avait rien trouvé de mieux que d’insérer dans ces cd un rootik. Un rootkit, c’est quoi ? C’est un programme malicieux, genre virus, qui rend votre ordinateur vulnérable aux failles de sécurité (http://fr.wikipedia.org/wiki/Rootkit).

D’ailleurs, quelques semaines plus tard, un premier virus exploitant ce rootkit apparaissait sur le net (http://www.presence-pc.com/actualite/Sony-rootkit-12894/).

La société a eu bien-sûr des problèmes avec la justice américaine. Ils ne se sont pas retrouvés à Guantanamo, mais ont eux à payer de grosses sommes d’argent. Le plus amusant dans cette histoire c’est que non seulement cette outil pour lutter contre le piratage d’œuvre n’a jamais marché et a coûté très cher, mais en plus il est basé lui-même sur le piratage de code informatique libre. L’outil anti voleur n’était pas très clean lui-même (http://www.nuxo.net/article-526-rootkit-sony—plagiat-de-code-open-source.html)…

Résultat des courses, je ne suis pas rentré dans un magasin de disques depuis 2005. Ce n’est pas grave, il y a la radio et il y a des sites de musiques libres (http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_libre) comme jamendo (http://www.jamendo.com/fr/ Essayé Echo Lalie pour vos enfants) où l’on peut écouter (et surtout) acheter de la musique libre, et je ne pirate pas la musique pour autant, je ne l’ai jamais fait et je me refuse à le faire.

Donc messieurs les vendeurs de musique si vous voulez que je redevienne client, soyez moins cher et surtout soyez honnête…

L’allusion au terrorisme qui est faite là, l’est faite bien-sûr dans l’acceptation première du terme, faire peur, instaurer la terreur. Cela a marché. Je n’ai pas envie d’acheter de cd et casser mon ordinateur. La loi Hadopi ne devrait pas simplifier cela, bien au contraire, avec cette fois-ci l’obligation légale de mettre un tel logiciel dans tout les ordinateurs…

• 8 octobre 2008

Je ne sais pas vous, mais moi lorsque j’ai une idée que je trouve sympa, comme le nom d’un site, j’essaie de voir si d’autres n’ont pas eu la même idée.

Me voilà donc parti sur la toile à la recherche d’un écho à mon idée. Après avoir passé en revue les sites médicaux, ceux intello-machin chose, ne voilà-t-y pas que je découvre en neuvième page de google (je suis sur la troisième, hé hé  :-) ) une étrange variation sans ‘e’ final de mon nom de domaine : http://www.echolali.fr.

Finalement ce fut une très bonne idée que de se lancer dans cette recherche, et mes bambins sont bien d’accord. Plus…